Témoignages ambassadeurs

Témoignage Suzon

12 ans, Gisors 

 

Témoignage Valentin

11 ans, Ville d'Avray

 

Témoignage Oona

12 ans, Gisors

« Je trouve que le projet Cap au Nord est une aventure humaine incroyable. J’ai toujours été très attachée à la nature alors si on peut aider les générations futures ça me plaît.

Il est important de pouvoir faire comprendre aux autres enfants que nous aussi nous sommes capables de faire bouger les choses.

En Islande on pourra faire des relevés et cela nous aidera à prouver qu’il y a vraiment un réchauffement climatique, il faut faire réagir, et vite.

Pour partir on s’est entraînés à faire notre sac de jour et de nuit, à faire de la marche… on a aussi eu des entraînements sportifs, des labels cuisine, des labels photo pour que lors de notre départ on soit tous prêts.

Mon rôle sera d’être biologiste marine, on analysera la faune marine et les phytoplanctons grâce à des relevés que l’on pourra faire sur place, notre travail porte surtout sur les bases de la chaîne alimentaire.

A l’école, plusieurs scientifiques sont venus faire des conférences pour nous parler du réchauffement climatique et grâce à Cap au Nord, on a pu à notre tour faire le tour des classes afin d’expliquer aux plus jeunes les bases de notre mission.

J’espère apprendre beaucoup de choses de ce projet, je sais qu’il me marquera toute ma vie. C’est une chance énorme pour un enfant de pouvoir vivre une aventure pareille. C’est entré dans ma vie et ça en ressortira pas. »

 

Témoignage Lou

12 ans, Ville d'Avray

“C’est un des rares projets ou les enfants sont réellement au premier plan, une aventure fantastique que j’ai la chance de partager avec plusieurs camarades explorateurs. J’espère être d’une grande aide pour les personnes présentes sur place, l’entraide c’est très important, mais c’est surtout une immense fierté d’être associé à ce genre de projet. 

J’ai pu m’assurer d’être prête à partir grâce à des modules organisés par l’équipe Cap au Nord mais aussi grâce à des petits exercices physiques m’assurant de résister à ce genre d’expédition.

On a déjà appris pleins de choses dans le domaine de l’écologie mais nos connaissances vont très largement s’agrandir grâce à notre présence directement sur place, face aux conséquences du problème. 

Pendant le voyage, j’aurai à accomplir des missions de glaciologie et d’anthropologie. Ces missions vont consister à faire des prélèvements de glace et à prendre en photo l’environnement pour observer les changements du paysage notamment. 

 

Dans mon école, en tant qu’éco-délégué, on a pu fabriquer différentes choses comme des affiches de sensibilisation ou encore des mangeoires pour les oiseaux par exemple.”

 

Témoignage Pacôme

12 ans, Gisors

 

Témoignage Ouma

12 ans, Drôme

 

Témoignage Diane 

11 ans, Ville d'Avray

“En CM2, lorsque la maîtresse nous a présenté le projet, j'ai tout de suite adhéré. Une des clés de cette aventure est que, selon moi, les adultes écoutent réellement les enfants et c’est assez rare pour être souligné. J’ai déjà beaucoup appris grâce à Cap au Nord, mais la chose la plus importante est que le réchauffement climatique peut causer de gros dégâts. Il faut garder les choses en main pour continuer à lutter, c’est un projet qui va s'inscrire sur la durée et on aimerait qu’il soit connu de tous

En amont du voyage, on a d’abord pu assister à des week-end pour savoir qui allait partir et lorsque le choix a été fait, pendant plusieurs semaines, des visioconférences ont été organisées. Pour s'entraîner physiquement on avait la possibilité de prendre des bains de plus en plus froids, certains n’ont pas tenu et ont quitté le projet entre temps donc c’est très important de savoir si notre corps est capable de tenir. Aussi, se mettre en tête que nous sommes capables de partir 15 jours sans être avec nos parents c’est très important, le mental est parfois beaucoup plus important que le physique. On apprend de plus en plus de choses au fur et à mesure que le projet avance, notamment sur les pays froids et sur le monde en général.

Pendant le voyage, je serai biologiste marine c'est-à-dire que pendant l'expédition je vais faire du kayak et pouvoir observer la faune marine. Lors de mon passage en primaire, des interventions et des ventes de gâteaux pendant le week-end de l'environnement ont été organisées pour sensibiliser un maximum de personnes sur la question du réchauffement climatique. 

Mon souhait est qu'après l'expédition, de plus en plus de personnes se rendent compte que nous avons tous notre rôle à jouer dans cette lutte contre le réchauffement climatique. Nous sommes la future génération, c’est à nous de transmettre un message positif en faveur de la transition écologique.”

 

Témoignage Briuual

12 ans, Gisors

 

Témoignage Mahéna

12 ans, Gennevilliers

“Ce qui me plait dans cette aventure, c’est de pouvoir voyager, connaître plus de choses par rapport à l’environnement et aux modes de vie de chacun. Je trouve que c’est une très belle cause et c’est à notre génération de la faire évoluer. Il faut s’y intéresser au plus vite parce que sinon ça ne va pas aller.

Grâce à Cap au Nord, je pourrai partager beaucoup de choses avec mon collège et ma ville notamment, comme des nouvelles expériences ou des connaissances que j’aurais pu acquérir pendant le voyage. J’ai à cœur d’aider les autres océanographes et grâce à l'entraide et à la bonne volonté, on apportera, je l’espère, beaucoup de vie sur le camp.

Quelques temps avant notre départ, l’équipe Cap au Nord organisait une fois par mois des visio-conférences pour nous parler de la préparation à l'expédition et de tout ce qu’on ferait là-bas. On a aussi reçu avant de partir, des programmes pour être prêt physiquement comme des exercices de marche par exemple. On a aussi pu participer à des modules pour apprendre à cuisiner et à photographier.

Après avoir vu de beaux endroits, parfois très sensibles, comme des glaciers qui commencent à fondre, je pense que, suite à cette expérience, tout le monde sera plus sensibilisé au sujet de l’environnement. A notre retour, on se comparera, peut-être sans le vouloir, à leur mode de vie parce qu’ici on vit autrement.

Mon rôle sur place sera d’être océanographe, c'est-à-dire que je vais calculer la température des eaux, la profondeur, l’évolution du niveau de la mer et tout ce qui se rapporte à l’océan.

Au sein de mon école, lors de conférences, des glaciologues et des scientifiques nous ont rendu visite. Grâce à ce projet et à tout ce qu’il m’a appris, lorsque je surprends quelqu'un en train de jeter des choses par terre je le mets en garde, la planète est une ressource tellement rare qu’il en va de notre devoir de la protéger.”

 

Témoignage Marco

14 ans, Drôme

“Je trouve ça vraiment super de la part de Cap au Nord de mettre en place autant de choses pour protéger l’environnement. Je suis très fier de faire partie de ce beau projet

Avant ce voyage, on a pu faire beaucoup d'activités liées au vivre ensemble. On s'écoute les uns les autres, c’est un peu la base de l’apprentissage dans notre école. Je suis quelqu’un de très à l’écoute, et je pense que c’est primordial de savoir travailler ensemble pour que chacun vive au mieux cette expédition. Dans ce domaine, je pense pouvoir apporter beaucoup de choses.

Dans notre collège, on pratique beaucoup de bivouac, de raid ou de randonnée, et j’ai eu la chance de pratiquer des activités semblables à ce qu’on va rencontrer sur place donc je pense être prêt que ce soit physiquement ou mentalement. 

Dans un premier temps, je pense en apprendre énormément sur la faune et la flore locales. Grâce à l’équipe scientifique et aux accompagnateurs, nous allons tous revenir changés (de manière positive bien sûr). Une infinité de connaissances va s’offrir à nous, je trouve ça génial qu’un groupe d’enfants puisse être encadré par autant de gens qualifiés. 

Lors de l’expédition, je serai anthropologue et biologiste marin. On aura la chance de naviguer sur un voilier avec d’autres biologistes et de rencontrer les habitants d’un village à proximité de notre campement.

J’espère de tout cœur que notre projet rassemblera un maximum de personnes. Le film qui sera produit lors de cette expédition servira de support pour faire parler de ce fabuleux voyage à toutes les personnes qui ne prennent pas assez à cœur cette cause si importante. Les mentalités vont changer, c’est ce que nous souhaitons tous.”

 

Témoignage Camille

12 ans

“Je trouve que c’est important de voir dans quel état est notre planète et d’essayer de la sauver pour les générations futures. C’est nécessaire car plusieurs espèces sont en train de disparaître. Je trouvais ça important de m’impliquer dans ce genre de projets pour essayer de sauver la planète. 

Là-bas je serai océanographe, je pourrai observer les conséquences du réchauffement climatique sur les eaux, comme la hausse du niveau général des océans, son réchauffement… Pour cela, on va aller sur un voilier pour prélever quelques échantillons sur place afin de pouvoir comparer son évolution au fil des années.

Je vais aussi pouvoir comprendre pourquoi notre planète est dans cet état là, comment pouvoir l’aider et aussi transmettre tout ce savoir à d’autres personnes ou aux générations futures quand je serai plus âgée.

Des gens vont peut-être se dire que c’est bien ce qu’on fait, et grâce à ça ils feront plus attention. Peut-être même qu’on réussira à sensibiliser des personnes, pas forcément à faire des grands projets comme celui-là mais des petites choses à la maison pour aider l’environnement.

Je vais pouvoir voir comment les espèces s’habituent au réchauffement climatique et même si je ne suis pas anthropologue on va découvrir les coutumes islandaise et comment ils procèdent pour essayer de sauver l’environnement.”

 

Témoignage Chloé

16 ans, Sillery

Mon profil est légèrement différent de celui des autres ambassadeurs, je suis la plus âgée du groupe donc le processus pour rejoindre le projet n’a pas été le même. J’ai intégré l’aventure il y a peu de temps. J'adore l’environnement, c’est une vraie passion, j’essaye de contribuer à sa conservation de plusieurs manières. Ce projet est la finalité de tout ce que j’ai entrepris depuis que j’ai 8 ans.

Durant l'expédition, je pense pouvoir créer un lien entre les enfants et les adultes sachant que je m’entends vraiment bien avec les autres ambassadeurs. Etant quelqu’un qui pose énormément de questions cela peut créer un échange entre les différentes personnes. J’ai vraiment à cœur de comprendre un maximum de choses et je n’ai jamais froid aux yeux quand il s’agit de creuser un trou ou de porter quelque chose. Dans tous les cas je le ferai. Et enfin, intellectuellement, je pense être quelqu’un qui réfléchit beaucoup donc je peux essayer d’aider les enfants à remettre en question ce qu’on leur dit au quotidien afin de leurs permettre de réfléchir par eux même.

Ce projet va me permettre de me connecter à des personnes qui me comprennent mieux, c'est-à-dire des enfants, car j’estime que mon comportement se rapproche plus de celui des enfants. Néanmoins, je me sens tout de même proche des adultes en termes de stimulation intellectuelle. Être isolé, loin en nature, a toujours été mon rêve. Je me sens vraiment comprise dans ce genre d’environnement. Je fais énormément de sport comme du vélo, du basket et beaucoup d’autres donc physiquement je suis plutôt prête. Quand on part en vacances avec mes parents souvent je les force un peu à faire des choses un peu extrêmes dans le coin. Pour cette expédition j’ai essayé de me forcer à ne pas trop me préparer mentalement parce que je suis quelqu’un qui d’habitude prépare tout minutieusement à l’avance. C’est ça l’aventure.

Je serai dans l’équipe glaciologie. En plus d’être ambassadrice, je suis la traductrice du groupe puisque je suis à moitié américaine. Je me débrouille très bien en anglais donc j’ai vraiment dû suivre les différentes étapes de l’expédition. Pour l’instant ce n’est pas encore sûr mais il y a apparemment deux nuits en tentes avec pour objectif de voir une station météorologique. On va avoir la chance de rencontrer des scientifiques qui vont nous expliquer énormément de choses sur la glaciologie avant, pendant et peut-être après. On va aussi monter sur des motos-neige pour aller voir la station météorologique. Tout cela va durer deux jours.

J’ai emménagé en France lorsque j’avais huit ans, dès qu’il y a une occasion de faire quoi que ce soit au niveau environnemental dans mon école je le fais. Par exemple, quand je suis arrivée au collège, j’ai fondé une association avec d’autres élèves et un professeur. J'ai participé à des journées de sensibilisation pour l’environnement et lorsque je suis rentrée au lycée j’ai fais partie d’une association pour le climat. Je suis très attachée à tout ça.”

 

Témoignage Marceau

11 ans, Drome

“Lorsque j’ai appris que j'allais partir pour lutter contre le dérèglement climatique, j’étais très heureux car j’ai pu constater que malheureusement, certains adultes ne prennent pas cette cause très au sérieux.

 

Lorsqu’on m’a parlé du projet Cap au Nord, je me suis dit qu’il était important que je fasse quelque chose pour le climat, et grâce à cela je vais pouvoir continuer à agir de manière positive. C’est une superbe aventure qui va, je l'espère, me donner beaucoup d’arguments. Un voyage que je ne pourrais vivre qu’une seule fois.

Pour être prêt physiquement, j’ai pris des douches froides et je me suis beaucoup entraîné. Pendant l'expédition, je vais apprendre à vivre en communauté, dans des conditions vraiment pas comme à la maison. Je vais aussi pouvoir découvrir le rôle d’océanographe qui porte sur l’étude des océans.

Dans mon école, pour lutter contre le réchauffement climatique, nous avons envoyé une lettre au président de la République, lui demandant de faire de cette problématique une priorité.

Il nous a répondu qu'il ne fallait pas s’inquiéter et qu’il ferait tout son possible pour lutter contre ce fléau. Mais comme ce n’était pas très clair et qu'il ne nous a pas dit concrètement ce qu’il comptait faire, nous lui avons envoyé une deuxième lettre… sans réponse.”

 

Témoignage Sixtine

11 ans, Domont

“Ce qui me plaît le plus dans ce projet, c’est de pouvoir sensibiliser les autres enfants à la question du dérèglement climatique. Cap au nord va me permettre d'acquérir un grand nombre de connaissances et d’avancer encore plus dans mes autres projets.

Cette aventure peut m’apporter de la confiance en moi. Partir deux semaines en Islande avec des gens que je ne connais presque pas, je pense qu’il faut avoir du courage. Je suis même triste de quitter mes parents et j’ai parfois un peu peur qu’il m’arrive quelque chose là-bas, mais si c’est pour la planète, je suis prête à le faire.

Pour pouvoir bien se préparer, des week-ends ont été organisés pour commencer à se connaître et à être autonomes. Au total, j’ai pu participer à 3 d’entre eux, deux à Auvers-sur-Oise et un près de Reims. Pendant les confinements, Cap au Nord a aussi organisé des modules de cuisine et photos. J’ai dû apprendre à vider un poisson et à le prendre en photo. Ensuite, c'est Lola Berger qui a déterminé quels étaient les Ambassadeurs qui avaient fait les plus beaux repas. Tout était sous forme de jeux, c’était très ludique

Pour l’expédition, je suis glaciologue et anthropologue, c'est-à-dire que je vais aller voir les habitants, essayer de leur parler, voir comment ils vivent… Pour ce qui est de la partie glaciologie, on va faire de la marche, des randonnées, et s’intéresser à un glacier pour voir comment il évolue. Comme on devait partir au Groenland, j’ai essayé d’apprendre quelques mots d’inuite grâce à un livre que j’ai à la maison mais finalement la destination a changé. Pour ce qui est de l’islandais, j’attends de voir sur place parce que je n’ai pas de livres qui puisse m’apprendre cette langue, mais ce n’est pas plus mal, ça me fera une surprise en arrivant là-bas.

Dans mon collège, j’ai été élue éco-déléguée grâce au projet que j’ai pu présenter à ma classe. J’ai aussi participé à des brigades de ramassage, on a parlé de la solidarité et un journaliste m'a interviewée pour pouvoir faire un article sur moi et sur le projet dans le journal de ma ville.”